La Renault 5 électrique s’impose comme le modèle phare en mars 2025.
Selon les données d’AAA Data, les immatriculations de voitures particulières en France ont enregistré une baisse significative de 14,54 % en mars 2025 par rapport à mars 2024 (à nombre de jours ouvrés égal). Sur l’ensemble du premier trimestre, le marché affiche un recul de 7,83 %.
Le leasing social en pause, impact sur les particuliers
L’absence du dispositif de leasing social, qui avait soutenu les immatriculations de VE auprès des particuliers en mars 2024, se fait sentir. Son éventuel retour au second semestre 2025, sous une forme moins avantageuse, n’a pas permis de maintenir le même niveau d’activité. Ainsi, les immatriculations de voitures électriques par les particuliers ont chuté de 46 % sur le mois écoulé.
Le marché de l’électrique connaît un déplacement de la demande vers les flottes d’entreprises, avec une augmentation de 54 % des immatriculations et une part de 23 % dans leur mix énergétique, contre 19 % pour les particuliers. Globalement, le recul des immatriculations de voitures électriques est moins prononcé que celui du marché global (-14 % contre -14,54 %), portant leur part à 19 %, légèrement au-dessus de la moyenne annuelle de 18 % observée l’année précédente.
La Renault 5 en tête du classement
En mars, la Renault 5 s’est hissée en tête du top 10 des véhicules électriques en France, avec une part de marché de 11,41 %. Elle devance le Tesla Model Y, qui progresse par rapport à février, et le Renault Scenic, qui complète le podium. Stellantis place également ses modèles ë-C3 et 208 dans le haut du classement.


