Comme le confirme Jean-Paul Drai, Renault a la volonté de proposer les véhicules électriques les plus abordables. Et la Dacia Spring Electric sera la première pierre de cet avenir ambitieux : annoncée en début d’année à travers le concept éponyme, la citadine électrique du groupe devient une réalité.

Comme anticipé, la nouvelle puce à ions repose sur la Renault City K-ZE déjà sur les routes en Chine. Elle embarque comme sa cousine une batterie de 26,8 kWh et un moteur électrique de 44 ch pour 125 Nm de couple. Mais la puissance a bien moins d’importance que l’autonomie annoncée de 295 km pour évoluer en ville (225 km en moyenne WLTP), le terrain pour laquelle elle a été conçue et où elle trouvera ses aises : la citadine s’allonge sur 3,73 mètres pour 1,62 mètre de large.

Près de 10 000 € bonus déduit

Pour plaire à la clientèle, elle adopte un look de mini-crossover avec une garde au sol relevée (15 cm au total), des protections noires sur les passages de roue et des barres de toit. L’intérieur est sommaire mais Dacia fait des efforts sur la présentation : selon la version et les options, elle pourra gagner un écran Media Nav de 7 pouces et des système Apple Car Play ou Android Auto.

La recharge est confiée à un système AC de 6,6 kW ou à un système Combo CCS rapide de 30 kW. Il faudra compter 14 heures pour un plein complet sur une prise domestique 220v, ou moins d’une heure pour grimper à 80 % d’autonomie sur une borne rapide.

La Dacia Spring Electric arrivera au printemps à un prix qui devrait se situer autour des 15 000 €, soit près de 10 000 € bonus déduit.